« On ne meurt pas riche de ce qu’on a fait, mais pauvre de ce qu’on n’a pas fait. » Frédéric Dard

Les plus grandes fautes sont probablement les fautes d’omission, et c’est pourquoi mieux vaut regrets que remords. N’avoir pas fait ce que nous aurions pu faire, ou ce que nous aurions dû faire, voilà probablement de quoi alimenter durant des siècles la fontaine aux remords ! Or, nous sommes tous porteurs de dettes, tous, dans la mesure où nous sommes toujours en déficit d’actions généreuses et signifiantes. Considérez votre état d’esprit à l’aube de l’année nouvelle : combien de résolutions prises, combien de promesses faites à vous-même pour repartir du bon pied, réactualiser des projets ou des rêves, combien de projections vers l’avenir et d’espérance pour approcher de plus près votre vérité, votre idéal… Eh bien, ces idées et ces idéaux, n’oubliez pas d’en faire des résolutions actives, œuvrez-y jour après jour, consacrez-vous à traduire en actes et en vérité, ce qui est encore en l’état fragile et virtuel de pieuse intention. Au bilan de cette année, vous n’aurez de compte à rendre à personne… si ! à votre conscience, et celle-ci vous le savez, ne se contentera pas de piètres justifications pour combler des manquements ou des élans inachevés. Courage, donc, et persévérance, pour faire en sorte que vos fautes d’omission soient aussi légères que des péchés mignons !
François Garagnon
Auteur du best-seller « Jade et les sacrés mystères de la vie »
Dernier livre paru : « le Maître des liens inaltérables »

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